Revue de presse

Toquade


« Elle est bonne, elle a quelque chose à dire, à faire avec son instrument », déclare Frédéric Lambert au sujet d’une des Révélations Radio-Canada de 2016-2017 dont voici le premier album. « C’est un disque qui est fantastique parce qu’il est vraiment à l’image de l’artiste, mais aussi de l’alto moderne. Il faut tendre la main vers toutes sortes de répertoires, et c’est ce qu’elle fait. » Notre chroniqueur salue l’interprétation « ultrasoignée » de Marina Thibeault. « C’est vraiment un disque qu’il faut écouter du début à la fin, en ordre, dit-il. L’ordre est bien pensé, on peut vraiment le savourer. »

Toquade : l’alto dans tous ses états selon Marina Thibeault

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Frédéric Lambert

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« Le programme est un éventail intelligent de pièces qui illustrent parfaitement toutes les capacités expressives de cette jeune et talentueuse musicienne. Son jeu, toujours élégant, précis et absolument musical, se prête très bien aux pièces et mouvements de musique russe, (valse de Tchaikovski) et (l’Allegro moderato de Glinka) qui sert comme une introduction à l’enregistrement. (…) Pour finir ce magnifique enregistrement, on assiste à une communion sage et équilibré dans la superbe sonate pour alto et piano de Martinu. C’est une oeuvre pas évidente à jouer. Les artistes trouvent ici le terrain propice pour un dialogue profond, où les couleurs et nuances de l’alto sont accompagnés par un jeux précis et intense du piano. C’est une véritable communion de timbres qui sert à rendre hommage à une partition sublime de la musique de chambre du XX siècle. »

Toquade, Marina Thibeault, Janelle Fung, la révélation du son!

Quoi de neuf chez moi

Philippe Adelfang

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Elles


L’altiste Marina Thibeault (Révélation Radio-Canada en musique classique 2016-2017) sort un deuxième album intitulé Elles. Il s’agit d’un hommage à des compositrices allant du 19e au 21 e siècle, comme Clara Schumann, Fanny Hensel (Mendelssohn), Rebecca Clarke et quelques autres.

Nous sommes tour à tour séduits, charmés, touchés, surpris et impressionnés par cet album qui trace un fil chronologique tout féminin de la musique pour alto, débutant au 19e siècle avec Clara Schumann (Wieck) et Fanny Hensel (Mendelssohn), se poursuivant au 20e avec Nadia Boulanger, Rebecca Clarke et Lilian Fuchs, et se terminant au 21e avec Anna Pidgorna.

La séduction vient de Clara Schumann, avec les douces Romances, op. 22, et le charme de Nadia Boulanger avec ses Trois pièces pour violoncelle et piano (ici arrangées pour alto, évidemment). On ne devinait pas cette qualité de plume venant de cette grande pédagogue qui a enseigné à presque tout ce qu’il y a eu de grands compositeurs au 20e siècle (Copland, Barber, Françaix, Carter, Glass, Piazzolla, Michel Legrand, Vladimir Cosma, etc.)

Nous sommes ensuite touché par la délicatesse d’écriture du Dämmrung senkte sich von oben (Le crépuscule qui tombe d’en haut) de Fanny Hensel (Mendelssohn), une œuvre nocturne qui convient idéalement à la couleur naturellement sombre de l’alto.

La grande découverte de cet album vient de Rebecca Clarke, compositrice britannique née en 1886, inspirée par les poètes français et dont la Sonate pour alto et piano est une merveille à écouter d’urgence, teintée d’un debussysme élégant et très personnel.

La Sonate pastorale pour alto solo de Lilian Fuchs a un caractère sombre et sérieux, mais titillé ici et là par quelques velléités folkloristes, puis, The Child, Bringer of Light, de la jeune compositrice Anna Pidgorna (née en 1985), est une œuvre aux textures éclatées, aux sonorités expressionnistes, avec force glissandos, pizzicatos, cordes plus grattées que frottées, etc. Cela dit, bien qu’elle soit d’un modernisme assez poussé, la pièce n’est pas agressante. Il semble que l’Enfant de lumière évoqué soit fait de scintillements éparpillés, déconstruits telle la lumière du soleil à travers un prisme, ici celui de l’écriture de cette compositrice née en Ukraine.

Le répertoire pour alto est, disons, peu foisonnant. La musique de compositrices ne se fait pas prolixe non plus, quoique la tendance soit heureusement à la hausse. Imaginez faire un album de musique pour alto écrite par des femmes; le défi peut apparaître redoutable. Mais en creusant un tout petit peu, on y arrive, et l’on fait même de superbes découvertes! S’il y a une artiste québécoise qui pouvait apporter ce genre de contribution significative, c’est bien Marina Thibeault!

ELLES: l’alto féminin de Marina Thibeault (Ici Musique)

ICI Musique

Frederic Cardin

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Demain, vendredi 8 mars, et il fera certainement beau, c’est la journée internationale des femmes. Comme nous ne discutons pas de politique dans notre blogue ou si peu, faisons place à la musique classique, aux jeunes interprètes et aux femmes compositrices. Sous le titre Elles, l’altiste Marina Thibeault -ici-et la pianiste Marie-Ève Scarfone-ici- rendent hommage à ces femmes qui ont composé de superbes œuvres. Au fil des plages, nous retrouvons bien entendu : Clara Schumann pour Trois romances, l’immense pianiste et pédagogue Nadia Boulanger pour Trois pièces pour violoncelle et piano (une transcription dans le cas présent). Parmi les moins connues, puisque nous sommes en présence de découvertes, retenons la violoniste et altiste Rebecca Clarke (1886-1979) -ici-dans Sonate pour alto et piano, et l’Ukrainienne Anna Pidgorna (1985) -ici-avec The Child, Bringer of Light. Tout en finesse et en délicatesse, ce surprenant tandem de jeunes interprètes tisse des couleurs, travaille les reliefs et approfondit le travail de ces compositrices parfois oubliées.
Bravo !

Place aux femmes, et c’est beau (Journal de Montréal)

Journal de Montréal

Christophe Rodriguez

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L’album fait un survol de la musique de chambre écrite par des femmes, du début 19e siècle jusqu’à aujourd’hui. Les pièces choisies ont été adaptées ou écrites pour l’alto, instrument encore négligé mais unique. Tout comme ces femmes qui ont vécu dans l’ombre. Leur talent restait caché, peu diffusé ou encouragé. Aujourd’hui, la question ne se pose plus du tout. Les temps ont changé. Et ce disque fort bien réalisé, leur laisse une voix éloquente pour se faire entendre.

De la musique délicatement romantique de Clara et Fanny du début 19e siècle, chantante et galbée d’harmonies séduisantes, on se dirige par la suite vers l’impressionnisme de Nadia Boulanger et Rebecca Clarke (1886-1979). Cette dernière a composé une admirable sonate pour alto et piano en 1919. C’est la pièce maîtresse du disque. Sur cette toile complexe et riche, il y a des nuances dignes de Debussy et Ravel. Il faut du temps pour en apprécier l’ensemble, et Marina Thibeault met en relief toutes les impressions qui s’en dégagent. C’est magnifique.

Avec Lillian Fuchs (1901-1995), les sonorités particulières de l’alto sont exploitées à fond. C’est vivant, palpitant d’idées neuves. Moderne mais accessible. L’altiste s’y est investi et sa technique est parfois démentielle. Tout comme dans la pièce d’Anna Pidgorna, The Child, Bringer of Light, Marina Thibeault fait preuve d’un talent à toutes épreuves dans cette musique étrange et sensorielle, aux sonorités parfois microscopiques d’un univers qui pourrait être celui des insectes! Fascinant et déroutant.

Pour terminer, n’oublions pas la prestation de Marie-Ève Scarfone, qui accompagne l’altiste de manière impeccable. Son jeu est d’une belle rondeur, délicat et fort bien dosé. Un beau disque qui met en lumière un instrument singulier et le talent des femmes d’hier à aujourd’hui.

ELLES (Le Parnasse Musical)

Le Parnasse musical
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Entretiens


Depuis quelque temps déjà, un nom circule partout dans le milieu de la musique classique : celui de Marina Thibeault. L’altiste de 27 ans, nommée Révélation Radio-Canada 2016-2017, vient de lancer son tout premier album sous étiquette ATMA Classique et donnera un récital en compagnie de Stéphane Tétreault et du pianiste Maxim Bernard, dimanche, à la salle Bourgie.

Le jour de sa sortie, l’album Toquade de Marina Thibeault était déjà numéro 4 au Canada des ventes d’iTunes. La fière ambassadrice de son instrument, qui a enregistré cet album grâce à son prix de Radio-Canada, veut démystifier l’alto.

Marina Thibeault: altiste, pas violoniste (La Presse +)

La Presse

Caroline Rodgers

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Invitée à donner un récital dans le contexte de la Virée classique mise en oeuvre par l’Orchestre symphonique de Montréal (OSM), l’altiste virtuose Marina Thibeault évolue dans un cadre apparemment prévisible, traditionnel, pour ne pas dire conservateur. Or, il faut observer de plus près sa trajectoire, ses réalisations et ses projets pour constater le progressisme de sa vision.

L’alto au féminin selon Marina Thibeault (La Presse +)

La Presse

Alain Brunet

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Sans l’ombre d’un doute, Marina Thibeault considère que psychologie sportive, le yoga et la méditation l’aident à être une meilleure musicienne. La talentueuse altiste, nommée Révélation classique Radio-Canada 2016-2017, dévoile ses secrets pour mener une vie d’artiste plus saine et équilibrée, même pendant les périodes de travail intenses.

L’art zen d’être musicienne (Ludwig Van Montréal)

Ludwig van Montréal

Caroline Rodgers

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Si vous êtes mélomane et que vous avez un compte Facebook, à moins d’avoir passé le temps des fêtes sur la planète Mars, vous avez sans doute vu la vidéo virale de Marina Thibeault avec la mezzo Wallis Giunta tenant dans ses bras Lucien, le bébé de l’altiste, en chantant du Brahms. Alors que bien des fausses informations ont circulé sur les circonstances de cet événement, voici la véritable histoire, par la maman de Lucien elle-même.

La véritable histoire d’une vidéo à un million de vues (Ludwig Van Montréal)

Ludwig van Montréal

Caroline Rodgers

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Marina Thibeault sera partout cet été, ou presque. Elle fera la tournée des festivals, sera soliste à l’Orchestre de la Francophonie et donnera un récital à la Virée Classique pour terminer l’été en beauté, juste avant la naissance de son deuxième enfant. Sans oublier qu’elle a un troisième « bébé » en tête: la formation d’un nouveau quatuor à cordes avec des amis musiciens.

L’été des musiciens – Marina Thibeault: retour aux sources dans Charlevoix

Ludwig van Montréal

Caroline Rodgers

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Altiste. Voilà la profession rare et intrigante que Marina Thibeault a choisie et dans laquelle elle excelle. À bientôt 29 ans, la musicienne soliste mène sa carrière tambour battant, avec la mission de faire découvrir au monde son instrument chéri, l’alto.

Altiste… et bien de son temps (La Voix de l’Est)

La Voix de l’est

Isabel Authier

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Concerts


Une temporalité distendue qui nous happe et nous permet de voir la complexité des morceaux dans leur technique, qui deviennent fluides dans l’interprétation de Marina Thibeault et de Charles Richard-Richard Hamelin. Ils s’écoutent, se répondent, s’inspirent et transcendent la musique. Une expérience quasi mystique, où l’on finit par comprendre « l’essence du romantisme »!

Récital de Marina Thibeault et Charles Richard-Hamelin (Ici Musique)

ICI Musique

Yolaine Maudet

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La première à « défendre » son instrument fut l’altiste Marina Thibeault dans le Concerto en sol majeur de Telemann. À travers son beau phrasé, elle a proposé une interprétation plutôt classique avec grand enthousiasme. Son jeu est léger, joyeux, fluide et doté d’un timbre convenant bien à un compositeur comme Telemann. (…)
Dans l’ensemble, ce fut tout de même très convaincant et cela nous a permis de la découvrir dans un répertoire différent de ce qu’elle joue d’habitude en concert.

Appassionata et La Crème de Crémone: un amical combat de cordes (Ludwig Van Montréal)

Ludwig van Montréal

Jeanne Hourez

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C’est justement l’oeuvre symphonique la plus novatrice de l’artiste en vedette qui a suivi : sa Symphonie concertante pour violon, alto et orchestre où, pour la première fois dans l’histoire de la musique classique, l’alto a un rôle aussi important que celui du violon ; et l’orchestre tout entier devient un seul et unique instrument. Les solistes Marina Thibeault à l’alto et Yukari Cousineau au violon, ainsi que l’Orchestre Métropolitain ont offert un bel exemple de dialogue musical. Cette pièce a été l’occasion d’offrir un des moments forts du concert et ce, à la fin du deuxième mouvement (Andante), alors que l’orchestre se tait un court instant pour laisser place aux deux solistes avant de revenir plus grandiose que jamais.

Orchestre Métropolitain de Montréal | Encore une raison d’aimer Mozart (As-tu vu)

As-tu vu

Alice Boccara

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Rélélations


Radio-Canada dévoile ses Révélations musicales 2016-2017

Radio-Canada dévoile ses Révélations musicales 2016-2017 (Hufftington Post)

Huffington Post

Jean-François Cyr

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